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Page mise à jour le 28 juillet 2009.
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P.C.D.N.
L’avènement des Plans Communaux de Développement de la Nature intervient dans la foulée de la Conférence de Rio qui, en 1992, lance le concept de " développement durable ".
Il s’ensuit alors une convention internationale visant à assurer une meilleure conservation de la diversité des espèces et des écosystèmes (notion de biodiversité).
Forte de l’expérience des " Contrats-Biodiversité " mis sur pied par la Fondation Roi Baudouin, la Région wallonne élabore, en 1995, dans le cadre de " l’Année Européenne de la Conservation de la Nature ", les premiers PCDN.
L’Administration Communale de Tellin est entrée dans cette dynamique dès mars 1998.
Tout en respectant et favorisant le développement économique et social des habitants, il s’agira de promouvoir le développement des valeurs naturelles et paysagères et de maintenir ou de reconstituer un réseau écologique au niveau communal en faisant participer tous les acteurs locaux concernés.
Cet engagement ne doit pas se limiter à une gestion à court terme mais doit se traduire par des changements de comportement indispensables pour la conservation à long terme des valeurs de notre patrimoine commun.
A chacun maintenant de composer sa palette et de choisir sa ou ses façons de concrétiser cet engagement.
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INVENTAIRE DU RESEAU ECOLOGIQUE ET DES ELEMENTS REMARQUABLES DU PATRIMOINE NATUREL |
La commune de Tellin recèle un patrimoine naturel important de qualité et très diversifié. Un rapport sur le réseau écologique et les éléments remarquables de ce patrimoine naturel ainsi que du patrimoine paysager a été fait. Deux cartes (visibles à la maison communale) ont été dressées : la carte du Réseau écologique du Patrimoine Naturel et la carte d’Evaluation paysagère.
L’inventaire de ce réseau, c’est-à-dire du milieu naturel et des paysages, est un préalable à la mise en place d’une politique suivie d’actions en faveur du développement de la nature dans la commune.
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Un réseau écologique est
" l’ensemble des habitats susceptibles de fournir un milieu de vie temporaire ou permanent aux espèces végétales et animales, dans le respect de leurs exigences vitales et permettant d’assurer leur survie à long terme ".
Région wallonne, 1995 |
Le réseau écologique est réparti en zones :
1. Les Zones Centrales (ZC) sont des portions de territoire au sein desquelles la qualité de la vie sauvage est réelle (par exemple les réserves naturelles) et qui ne subissent pas ou très peu de pressions socio-économiques.
2. Les Zones de Développement (ZD) se différencie des précédentes parce qu’elles sont affectées à des activités socio-économiques
a) Quand elles présentent un intérêt biologique en tant que tel, elles sont appelées Zones de Développement Prioritaire (ZDP) comme l’agriculture ou la gestion forestière.
b) Si elles présentent un intérêt biologique potentiel, elles sont appelées Zones de Développement Ordinaire (ZDO)
Entre ces zones, il existe des couloirs écologiques qui sont des axes le long desquels nombre important d’espèces sauvages peuvent circuler mais qui servent aussi parfois d’habitat naturel à des espèces végétales et animales.
Ce sont notamment les haies, talus de bords de routes, cours d’eau, bosquets,…
Bure, Grupont, Resteigne et Tellin, qui forment une entité de quelque 5.600 hectares, ont la particularité de reposer sur deux substrats fondamentalement différents. En gros et pour simplifier, on pourrait considérer la frontière entre ces deux zones en la situant de part et d’autre de la route Grupont – Resteigne (RN 846) :
Afin d’étudier et de développer les différents domaines de la nature, des groupes de travail se sont mis en place.
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Sensibilisation, Bruits-routes, Environnement, Promenades, Zones humides, Verger, Jardin arômatique
Pour tous renseignements : Chantal Bassiaux : 084/37.42.80
E-mail : chantal.bassiaux@tellin.be
Compte-rendu de l'édition précédente :
Le 15 mars (2008), la Commune de Tellin, associée au Comité Culturel de Tellin, à La DNF (Division Nature et Forêt de la Région wallonne), à la Maison de la Culture de Marche, à la Maison du Tourisme, organisait sa première « Nuit de l’Obscurité ». Sollicité par les organisateurs pour participer à l’événement, notre club – mobilisé par ailleurs pour une organisation similaire à Neufchâteau – m’avait délégué pour assurer une animation.
En arrivant au Musée de la Cloche vers 19h30, première surprise : alors qu’il était annoncé que l’éclairage public serait éteint, les lampadaires de la rue principale éblouissent de tous leurs feux. Renseignement pris, il semble que le MET, gestionnaire de l’éclairage de cette route, ait commis une erreur en éteignant à Bure plutôt qu’à Tellin. Il faut cependant souligner que le MET ne demandait aucune rétribution pour cette coupure, contrairement à Interlux, qui exigeait pas moins de 40 € par coffret coupé ! Preuve supplémentaire s’il en est que cette Intercommunale n’a plus rien d’un Service Public !
Dès l’entrée, des « géants » montés sur échasses et munis de torches accueillent le public dans une ambiance d’ombre et de mystère. Dans la cour intérieure, une toile blanche tendue dévoile un spectacle d’ombres chinoises. Dans l’assistance assez nombreuse (pas loin d‘une septantaine de personnes), les enfants sont bien représentés. Au bout d’un moment, chacun est invité à gagner la salle principale du Musée, éclairée par la lueur de photophores. Joël Smets, merveilleux conteur, captive adultes et enfants par quelques contes sur le thème de la Nuit.
C’est ensuite au tour de Thierry Petit, agent de la DNF et spécialiste des chauves-souris, d’exposer avec beaucoup de pédagogie, en quelques dias, le mode de vie passionnant des chauves-souris. Un autre passionné, JP Goblet, nous fait partager sa connaissance des papillons de nuit : ce fut un sujet d’étonnement pour tout le monde de découvrir, à travers la collection de JP Goblet, la diversité des lépidoptères nocturnes qu’on peut découvrir dans nos contrées.
Puis le public se met en route à travers les rues du village, plongées dans l’obscurité pour l’occasion, pour une balade nocturne de 5 ou 6 km. L’occasion de constater la débauche de lumière provoquée par l’éclairage du terrain de football voisin ! Thierry Petit, muni d’un détecteur d’ultrasons, nous permet à plusieurs reprises de capter la présence de chauves-souris. Tout au long du parcours, diverses animations « surprise » sont proposées : contes de Joël Smets, jonglerie avec des balles lumineuses, cracheurs de feu, jeux de torches… Le public est ravi de vivre ces moments d’enchantement, malgré la pluie qui ne parvient pas à ternir la fin de la promenade.
Nous voilà de retour au Musée de la Cloche où un spectacle alliant jonglerie et pyrotechnie nous attend. Une savoureuse tartiflette fait le bonheur des promeneurs, qui délaissent quelque peu la présentation virtuelle du ciel nocturne (avec « Stellarium ») que je propose, suivie seulement par quelques rares passionnés.
Au final, une soirée parfaitement organisée, à laquelle un public nombreux a participé. Seul regret : la météo qui n’a pas permis l’observation du firmament étoilé dans un coin de campagne pourtant idéalement situé (large dégagement et peu de pollution lumineuse).

Fernand VAN DEN ABBEEL
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